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19/03/2013

Voilà, je te l'avais bien dit...

 

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Voilà, je te l’avais bien dit… Je n’ai pas eu le temps ou plutôt pas eu le goût de prendre le temps de poser ici quelques images. Quand tu es sur la route. Sur les routes. Il faut savoir oublier son clavier. Oublier les rendez-vous habituels pour ne pas rater les rendez-vous à ne pas manquer. J’avais là-bas rencart avec un ciel d’olympe où des nuages athlétiques se disputent dans des couloirs imaginaires tous les titres olympiques. J’ai croisé en chemin des fjords Cathédrales ou des croisés inventés jettent par-dessus des remparts sombres et magistraux des monceaux de cascades comme pour ne pas perdre cette étrange Jérusalem. J’ai compté les moutons plus nombreux que les étoiles, j’ai même compté les collines, les crêtes et les cimes, j’ai compté les piquets des enclos infinis qui se perdent en pointillés tout au bout de l’horizon. Je n’ai pu faire le tour des hanches magnifiques de toutes ces plages féminines qui te draguent alanguies en te faisant croire malignes que tu es le premier à les regarder. J’ai tout aimé. J’ai tout bu. Tout dévoré.

Et puis rassasié, je suis tombé ébahi sur la plus belle des choses. Des pagelles faméliques, timides comme ces chapelles minuscules qui se cachent du sacré de peur qu’on les démonte.

Des poteaux pas plus hauts que l’ambition du plus drôle des butteurs. Rafistolés. En attelles. Une transversale charpentière et deux fanions sans gloire plantés là comme pour défier le vent.

 

Je suis resté à genoux, en me disant que décidément, je me trouvais dans le plus beau pays du monde…

 

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