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31/05/2010

En tribune...

 

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Les tribunes en ovale peuvent être de France, de bois ou pliantes…

Mais elles sont avant tout affectives !

C’est d’ailleurs du sentiment qu’elles tirent leur grandeur…

 

Photo, Philippe Roussel

 

30/05/2010

Le secret des champions...

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En bord de rêve, et au détour de quelques belles foulées, de regards perdus et de trésors serrés, l’évanescence maternelle conquise, assure au petit champion qu’il deviendra un grand garçon…

 

Quelques auvergnats remercient aujourd’hui, la grandeur de leurs mères !

 

Photo : Alain Meyer 

26/05/2010

Ils sont revenus!

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Mitchel, Campbel, Connor et Lachlan Mac Leod

 

Depuis quelques jours mon esprit n’était plus en mêlée. Et alors que Toulouse voulait sont ciel toujours plus étoilé, et que Toulon remplissait le vieux port de toutes les larmes de Mourad… moi je livrais mes pénates à une bande de Kiwis. Ross Mac Leod, natif du pays au long nuage blanc, ami et partenaire de joueries vieilles de plus de vingt ans, m’était revenu !

Moi qui fut en 1993 son bestman exotique malgré ma queue de pie et mon gilet clanique écossais. Moi qui fit se pisser dessus tout un banquet avec mon discours de frenchie en folie. Moi qui finis ce soir (ce matin…) là par un ultime plongeon dans la piscine de l’hôtel au grand désespoir de mon smoking de location, je retrouvais avec des larmes plein les yeux, mon cher Rosco et sa Delwyn magnifique ! Dix sept ans après leurs amours avaient été prolixes, quatre beaux lascars faisaient l’addition de leur addiction.

Une dizaine de jours à se retrouver, à se rattraper, à se rattacher, à se rire, à se boire, à se livrer sans détour. Que du bonheur ! L’amitié n’a pas besoin de proximité pour durer. C’est d’ailleurs à cela qu’on la reconnaît. J’ai laissé ma tribu des antipodes dans mon Diois paradisiaque, je les retrouverai ce week-end pour des adieux que je sais déjà difficiles…À moins qu’une Coupe du Monde me ramène vers eux…

14/05/2010

Remarque...

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Pour certains ce jeu n’est qu’une espèce de bataille hirsute, d’ensanglantement dépenaillé, de labour sans rectitude, de règles sans fondement, de fondements sans éducation…

Je voudrais quand même faire remarquer, que les rucks ne sont pas toujours sauvages !

 

Photo de Peppino : Lucas Dupont espoir grenoblois très efficace dans les rucks et en débordements…    

13/05/2010

A la force...

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Le rugbyman,

Sorte de néanderthale,

De Chabal,

D’orang-outan,

A la force de son émotion, en arrive même à verser des larmes de sang…

 

Photo, Vincent Platel    

10/05/2010

Je voudrais leur dire...

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Alors que les pros bonifiaient leur Bordeaux dans la cave de Lesdiguières, et qu’en terre Gersoise une pénalité Berbizante ajournait les rêves de la bande à Landreau… Moi je posais mon cul dans une tribune provençale avec les tripes à l’envers pire que si je jouais la finale des chiffres et des lettres… Incroyable comme les souvenirs, les sentiments et les sensations sont tenaces. Je ne peux approcher un bord de pré de phase finale, sans que tout me remonte au ciboulot. Mon échine se trempe, mes mains suintent et se mettent à masturber ce bon Parkinson. Mon estomac au pied marin se repasse comme une litanie toute la gamme des nœuds de misaines de notre belle marine à voile, alors que mes jambes pourtant plus très alertes voudraient croire qu’elles peuvent encore monter sur le pont… Les inconscientes !

Je voudrais, par ici, et par là même, rendre un hommage à la vaillante équipe des Reichel grenoblois. Je voudrais, et ce malgré le score sévère qui les accable, m’incliner devant leur parcours et devant l’ardeur de l’engagement qu’ils ont mis face à l’armada kilogrammique catalane. Ils ont fait douter leurs adversaires une bonne demi-heure, les ont tenus une mi-temps. Et puis deux drops assassins, quelques blessures… et un banc perpignanais  soulagé d’être délesté de la surcharge pondérale qui l’accablait et qui n’avait rien à envier à celle des titulaires, finirent par avoir raison de leur beau mental. Je n’ai qu’un seul regret, les deux essais encaissés en toute fin de match qui font enfler l’addition et parfument  cette belle vigueur d’un mauvais relent de déroute.  Ces garçons ne méritent pas ça ! Et je voudrais leur dire que les aventures ovales  courageuses, et ce, quel que soit le dénouement, sont toujours magnifiques à vivre et à garder. Profiter les gars ! Vivez à fond ces belles années, amusez-vous sur le champ, jouez sur vos pâturages. Sarclez vos beaux printemps, moissonnez vos heures joyeuses. Je suis très fier d’avoir été avec vous, et encore merci pour l’émotion ressentie.

 

 Demi finale Reichel : Perpignan 37 Grenoble 3

07/05/2010

Les beaux bébés

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Serait-il possible de croire que les beaux bébés d’aujourd’hui aux « langes » par trop remplis, ont commencé dans la vie par nager dans leurs braies…

 

Sublime photo de  Philippe Durand     

03/05/2010

J'irai avec eux!

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Comme l’impression que mon espoir est à désespérer. Comme le sentiment grandissant que le top de l’ovale sera de plus en plus Boudjelalisant après avoir été Guazzinesque. Non pas que je veuille jeter la pierre à ces deux architectes spectaculifères, mais l’air de rien le rugby de l’élite se moquera de plus en plus des belles compétences formatrices. L’heure des supers managers et des recrutements cosmiques et cosmopolites est désormais la panacée. Il n’y en a jamais assez, il faut du gros, du lourd, du costaud. Le budget doit être adipeux et conséquent, le recrutement idoine et obèse. Il faut désormais du résultat fulgurent, du retour en plus que positif à la fin de chaque exercice. Si tu veux exister parmi la crème, t’as intérêt d’avoir quelques belles cerises sur ton gâteau ou alors la gourmandise menace d’être indigeste. Au risque de te faire renvoyer ton beau dessert jusque dans le caniveau des ruelles des plus bas niveaux…

 Sauf miracle, les grenoblois ne seront pas en demi-finale de la Pro D2. Il manquera au bout du compte deux ou trois malheureux points… Et pas sûr que les conditions pour accéder au plus au niveau soient aujourd’hui réunies…

C’est pourquoi j’irai dimanche faire perdurer, un peu, mes belles utopies. C’est pourquoi j’accompagnerai la belle jeunesse dans la liesse communicative de ses belles phases finales. Je me rendrai au bord de leur arène pour faire flageoler mes vieilles jambes. Je serai là bas pour revivre les émotions dans les sillons de leurs larmes. Pour retrouver dans leurs âmes conquérantes toute la beauté des combats futiles. J’irai avec eux, parce qu’il jouent tout simplement pour continuer de respirer ensemble, pour continuer d’exister, pour continuer à s’aimer !

J’irai avec eux aussi, pour mon frangin qui les entraîne et pour Domi son acolyte, qui est un ami…Et pour mon Jaco !

 

 Dimanche 9 mai,  Demi-finale Reichel : Grenoble / Perpignan

     

01/05/2010

Le bonheur des dames

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Entre casque et bataille, les Eve conquérantes se foutent pas mal de toutes les pommes, de tous les Adam, de tous les prophètes qui voudraient les empêcher d’afficher à la face des hommes leur sourire vainqueur.

Je n’aime pas les lois. Mais j’aime les règles de ce jeu qui rend heureuses les filles.

 

Photo, Philippe Durand