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16/01/2010

Face à la mer...

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Les grandes histoires d’amour défient le temps sur la couenne des platanes,

Certaines plus frivoles s’amusent à narguer les vagues et l’océan,

La passion est une chose qui se consume, les arbres en savent quelque chose…

Alors que face à la mer, l’amour a tout son temps ! 

 

 

Photo trouvée ici, grâce à elle.

Commentaires

T'as vu mon blog rugby ???

Moi aussi j'ai pêché au même endroit que toi une tonne de photos d'une jeune équipe de filles de par chez moi, entrainée par des anciens de chez nous et sponsorisée par notre Président...

Écrit par : Vinosse | 16/01/2010

j'en viens à l'instant, une vraie mine...

Écrit par : pierrot la tombal | 16/01/2010

Ces derniers jours [mais là, c'est fini, la neige fond...], y avait des trucs écrits dans la neige, sur le terrain du pré Margot. Du haut de la voie verte, j'ai pas réussi à les lire...je crois qu'il était aussi question de "love"!...;-)

Écrit par : Snödroppe/Sophie | 16/01/2010

Je vais te dire une chose que je dis pas souvent, Pierrot, et pour ainsi dire pas depuis une éternité, ton poème, il est vrai! mais il serait juste parfait s'il n'était pas proposé en vers. Goethe disait en substance que ce qui vaut le coup dans un poème c'est ce qu'il en reste une fois mis en prose.
dans le cas de ton poème, il resterait en entier, en une seule et simple phrase (et là tu verrais que le point d'exclamation de la fin est de trop!)

Écrit par : Fodio | 18/01/2010

Effectivement, je me posais la question sur l'intérêt du point d'exclamation... et maintenant, je m'aperçois qu'il rend le phrase plus anecdotique...
pour la forme en vers, il s'agit plus d'une histoire d'esthétisme visuel, plutôt que poétique...Souvent ma "poésie" n'a pas de rimes, ni aucun rythme syllabique...Ce qui en fait de facto une simple prose...non? Parce que je ne suis pas très calé pour ce qui est de la chose littéraire.

Écrit par : pierrot la tombal | 18/01/2010

Ne réponds pas à ce malade!

Écrit par : Vinosse | 19/01/2010

C'est vrai que je n'ai pas aimé sa sortie chez toi... Mais ici, tant que les propos sont mesurés...

Écrit par : pierrot la tombal | 19/01/2010

mesurés à quelle aune Pierrot? celle de la propriété intellectuelle?
Ton poème, tes mots, comme tu dis, ce sont plus vraiment tes mots, si tu veux, ne serait-ce que parce que j'en ai changé un, juste un, ce qui fait que ta phrase est désormais correctement écrite, et je ne parle pas du signe de ponctuation! (en quoi est-ce que ça rend tout ça énigmatique, c'est une énigme pour moi)
c'est un poème du fait de ces mises à la ligne en milieu de phrase. Baudelaire a préféré cette forme (la prose) à la fin, ces petits poèmes en prose, mais il n'allait pas à la ligne au milieu d'une phrase, surtout pas, là est la musique qui gâche tout, le vers, (c'est le vers dans le fruit pour faire un jeu de mot utile.) l'esthétisme visuel comme tu dis, c'est un tropisme pour Baudelaire. Sa manière de lutter contre l'envoûtement, le sien en premier lieu, pour la beauté du diable. Mais au moins lui a le mérite de connaître son mal, comme dit le Lapin.

Attention au miroir pierrot! (par ex: pour "la révolution ou la mort" tu fais un contre sens, une inversion totale.)

Écrit par : Fodio | 20/01/2010

Je dis qu'il est vrai ton poème, je prends des risque. Car à la vérité et à la réflexion... et je suis désormais convaincu que si je te disais ce que j'y trouve de vrai tu me ratiocinerais que j'ai rien compris et que tu sais mieux que moi ce que tu as dit, j'me trompe? sur le plan esthétique, on pourrait le polir sans fin et sans faim, les amours tout courts au lieu des histoires d'amour, en plus ça reste au féminin pluriel ce qui est bien pour la suite; les amours frivoles et passionnées se brisent de branche en branche en de craquantes exclamations avant de devenir cendres. L'eau les apaise et les éteignent en leur faisant croire qu'elles ont le temps. Lui l'océan se les cristallisent! la mer et la mère sont les miroirs du temps. Et le diamant c'est un bout d'arbre qui a pas eu le temps d'être cendre, que le temps a figé! L'amour tue le temps...mon Dieu quelles émotions... je sens la Bovary frémir!

Écrit par : Fodio | 20/01/2010

Tu me fatigues...

Écrit par : pierrot la tombal | 20/01/2010

je sais

Écrit par : Fodio | 21/01/2010

Les commentaires sont fermés.