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29/04/2009

Soleil mûr...

 

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Les vieux rugbymen vont cueillir dans le ciel de leur crépuscule un soleil qui ne mourra jamais…

 

 

Photo: Philippe Durand

27/04/2009

Protection rapprochée...

 

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Eye-liner sous protection,

Boxing-sourire accroché,

Charme sous strapping.

Pas de Guard pour les Body,

Les filles ovales sont protégées…

 

 

Photo de Thomas Bianchin, autofocus protecteur...

22/04/2009

Ovale Silice.

 

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L’herbe est aussi grasse que l’opulence…

Les tondeuses ont définitivement divorcé de leurs prés…

Les jardiniers en sont morts de désespoir…

Et les lignes titubent de chagrin.

Pourtant sur ces stades détrempés de silice,

Des hommes s’agitent comme si leur vie en dépendait...  

 

 

Photo F. Boyer, Silicium Photographe à Dakar...

20/04/2009

Hergé n'y est pour rien...

 

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Cela fait bientôt deux saisons que je l’ai remarqué, vu dessiner ses belles arabesques aussi brillantes que les bijoux de la Castafiore.  Quelques poignées de matchs où il faisait naître  aux quatre coins de son ciel des temples ensoleillés et les mystères de son étoile plutôt bonne. Entraperçu aussi,  larguant les amarres de tous les secrets de sa course chaloupée sans jamais rencontrer une île  noire ou bien même une sombre Licorne. Je l’ai apprécié portant sur le dos  le rouge de Rackham et le bleu lotus d’une équipe Reichel cherchant toujours un inaccessible trésor. Je crois, et j’espère en lui. En toutes les belles histoires  qu’il croque et colore dans les bandes toujours brillantes qu’il trace avec les pinceaux magiques et fougueux que sa jeunesse lui livre à chaque albums…

Lui et son frère ne doivent pourtant  rien à Hergé !

Car Dupont et Dupont ont eux, la même orthographe. Ils  sont liés par le sang et par la classe.   Ils ont pour seul objectif la lune, et devraient si le destin le leur permet bientôt marcher sur son sol…

Hugo vient d’y faire un tout petit pas…Il lui faut maintenant trouver un bon « éditeur »…Pour qu’il signe son premier contrat.

 

NB : Hugo et Lucas Dupont, deux jeunes et brillants joueurs grenoblois qui s’entraînent depuis quelques jours avec le groupe professionnel. Hugo l’aîné vient de faire ses premières apparitions sur le pré avec l’équipe fanion, surnageant dans ce que l’on peut appeler une fin de saison calamiteuse…

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18/04/2009

A l'envers...

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 Le rugby d’en bas me met la tête à l’envers,

Mes appuis s’enfuient dans le South Hémisphère,

La cire dégouline de leurs chandelles étoilées,

Les anabolisants débordent des lignes bodybuildées,

Fracas d’enfer entre buffles et murailles,

Warathas et consorts pour un jeu sans faille,

Mon cœur renonce à cet autre game,

Il n’y a que sont aire qui reste la même,

Alors que mon air préféré doucement disparaît,

Et finalement, moi mercredi j’ai zappé,

Pour finir, vous n’en croirez pas vos oreilles,

Devant Liverpool et Chelsea...

Une vraie merveille !  

15/04/2009

Ovale Malgache.

 

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Le rugby à Madagascar,

C’est comme un feu sans artifice,

Comme un diamant sans taille,

Comme un chant sans fanfare,

Comme un amour sans guimauve,

C’est brut, nu et à cru !

 

 

Désolé ! Je n’ai pas le nom du photographe. J’ai pêché cette photo il y a déjà quelques temps en me trimbalant sur le net. Je l’ai gardée au fond de mon esprit avec par dessus ces mots qui avaient surgi comme surgit une feinte de passe…     

13/04/2009

Le cri des cages...

 

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Il y a des cages où les lions rassasiés aiment à rugir de plaisir en toute liberté…

 

Quelquefois le festin est bien maigre, et les cages du bord de la Garonne sonnent creux dans le vaste zoo de Cardiff… 

 

Photo T. Bianchin, dresseur de fauves et naturaliste à ses heures…  

11/04/2009

Allô Docteur!

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J’ai du mal à me rendre au stade sans avoir au fond des tripes quelques contractions de crainte, d’angoisse, de trac…Certainement une vieille habitude prise, quand pour moi, le stade voulait dire avant tout le vestiaire, le pré et la balle…L’ovale est à mon sens une histoire  humaine où la dimension métaphysique  provient de l’affectif transcendé par l’enjeu. Sans cette notion, le jeu et les hommes perdent l’essentiel de la substantifique moelle qui transforme les amusements généreux en batailles de survivance. Du coup, peut-être que je n’irais pas à Lesdiguières ce soir, les derniers affrontements du ventre adipeux d’une saison de ProD2 en fin de vie me rendent l’âme chagrine. J’en viens presque à regretter cette belle mais pourtant funeste année de fédérale, où à Valence, pour le match fatidique de la remontée à l’étage professionnel, nos grenoblois en rentrant sous les acclamations de milliers de supporters me firent rougir les yeux et trembler les lèvres tellement l’émotion me gagnait…C’est pour des instants comme cela que je reviens toujours sur les rivages des main-courantes. C’est avec le secret espoir que les vagues des générations  actuelles et à venir me feront goûter encore et toujours à cet étrange sentiment guerrier qui t’envahit quand tu pénètres sur un stade. Et je suis persuadé que pour être, ou pour devenir ce guerrier qui souvent enfante les artistes…le rugbyman à besoin de l’enjeu.

Cette année en perdant notre jeu nous avons aussi perdu l’enjeu, et en perdant les deux, nous avons aussi laissé en route l’esprit…Je ne connais pas la recette ou les remèdes pour retrouver tout cela. Je n’ai pas les compétences, ni le début d’une ordonnance. Mais comme tous les grands malades, j’espère beaucoup dans les progrès de la médecine…           

07/04/2009

Coquetterie....

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Moi !

Vendredi dernier, avant de retrouver mes deux « conquêtes » plus houblonnées et mousseuses qu’enflammées…Le vieux rugbyman a les succès modestes...

 

Photo de Philippe Durand vieux rugbyman lui aussi, qui a un vrai talent de photographe. Malheureusement, le transfert de la photo sur le blog en diminue la qualité. 

 

06/04/2009

After-match.

 

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Cœur d’after-match en balance,

Entre les oblongs soyeux d’une blonde,

Et les ombres des oves d’une brune,

Je ne retranche jamais en amour,

Additionne mes mi-temps au petit jour,

Et finit toujours mes nuits,

Avec deux femmes dans mon lit …

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05/04/2009

L'enfant d'entre les parures...

 

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Les foulards n’empêcheront jamais une fille de serrer contre son cœur une balle aussi précieuse qu’un enfant…Tandis qu’une boucle d’oreille  brillante et frondeuse  voudrait s’accaparer l’enfant…

 

 Photo F.Boyer, "bijoutier" à Dakar

04/04/2009

Une nouvelle dans l'en-but...

 

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Drôle d’idée que d’appeler l’objectif ultime de tout un jeu  « un essai ! » Je pourrais bien sûr expliquer comme tous les historiens de l’ovale, qu’il s’agit évidemment d’une strate préhistorique des lois originelles. Je pourrais en grattant l’empreinte laissée par un Albionnosaure Anglosorus, vous dire qu’il s’agissait à l’aube de l’ère primaire oblongue de toucher la terre promise en ayant pour tout gain que la fragile possibilité de tenter une transformation qui, seule octroyait alors le droit d’accrocher un point à son officieux tableau  de marque. Je pourrais aussi remonter le temps et faire l’inventaire de tous les changements…

Mais c’est cet « essai » qui m’intrigue et me donne l’envie de vous vendre mon propre entendement. Moi je suis à peu prés sûr, voire quasi certain, que les australopithèques qui les premiers  se mirent debout et saisirent à pleines mains l’objet qui les faisait se réunir et se débatte pour aller poser une balle derrière une ligne d’en-but, nommèrent cette action « essai » uniquement par réflexe littéraire.

« Quelle stupidité ! » Me direz-vous.

Alors moi je vous réponds, que depuis ma plus tendre enfance, depuis ma première passe, depuis que je me suis assis dans ma tribune originelle, j’ai toujours eu le sentiment de regarder une page s’écrire.  Eternellement eu l’impression de voir des mots s’aligner, des phrases se composer, des ratures naître, des retours à la ligne revenir, des feuilles se froisser et des romans s’écrire…

C’est bien simple. Si j’avais été le premier… J’aurais appelé  « l’Essai »,  une « Nouvelle » !