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12/01/2009

A mon Cor(dingley) défendant...

 

medium_Australia9_gallery_283x400.2.jpgA mon Cor(dingley) défendant, je suis obligé de reconnaître la faiblesse récurrente du jeu grenoblois. J’en suis également à avouer contrit que les râleurs chroniques et les tronçonneuses productrices des monceaux de sciure au pied des tribunes commencent (presque) à me paraître sympathiques. Cette fois ci mes chers amis je ne revêtirai pas ma burkha, Al Quaïda peut bien me lancer une fatwa aux fesses, aujourd’hui je ne me voilerai pas la face. Le jeu des rouges et bleus est en complète contradiction avec les saintes écritures ovales. Et il faut croire au saint Esprit et de pas avoir l’esprit tout à fait sain pour continuer à venir communier dans la cathédrale de Lesdiguières. La ferveur religieuse s’est enfuie de ce lieu pourtant sanctifié. Ce stade mythique à des airs de chambre froide, l’air y est polaire et une morgue au réveillon doit être moins ennuyeuse que la vie de travées engoncées que nous subissons depuis plusieurs semaines…J’aime le jeu. J’aime les joueurs. J’aime vibrer, espérer et rire. J’aime me lever le cul de mon siège, j’aime coller une grande claque dans le dos de mon voisin. J’aime les bières euphoriques et les sourires de cercueils de nos adversaires malheureux. J’aime la jubilation de la gagne mais aussi les belles défaites courageuses…

Samedi soir, seule la passe de Sam(Cordingley ) m’a fait croire en des jours meilleurs. Une petite demi-heure sur le pré et la luminescence de sa transmission a éclairé le moral en berne des jambes en panne de nos gars de derrière. Deux ou trois de ses jets fulgurants ont ouvert les espaces et libérés les esprits. Je crois en notre australien, je crois en ses qualités de meneur de troupes. Mais je ne jette pas pour autant aux orties le jeune Rochette, j’apprécie ce garçon, j’estime son tempérament et son intelligence. Et je suis sûr qu’au contact de son aîné, il se fera encore meilleur…

L’échéance de la semaine prochaine à Colomiers sera révélatrice. La sentence à mon avis impitoyable. La condamnation sans appel : L’espérance des phases finales ou la mollesse sordide du ventre mou…                  

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