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30/06/2008

Le secret des Blacks?

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Il y a plusieurs corps en chacune de leurs âmes….

29/06/2008

Paradis et malédiction...

 

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Au bout de mes voyages,

Au détour de mes transports,

Les pagelles sont toujours plantées dans mon décor. 

Quelquefois, à l’horizon de ma transversale,

J’aperçois un mirage délavé,

comme une île accrochée,

Comme un paradis idéal.

 

 

Alors qu’ici, au pays du milieu, où les plages fantômes dorment sous les volcans éteints. Les transports sont funestes, les transversales des paradis parisiens n’engendrent que des visions de mortels recommencements…A croire, que cette A.S.M  si brillante durant toute la saison, est victime comme la lignée des capétiens d’une funeste malédiction templière…Et devra attendre et pleurer jusqu’à son treizième bouclier envolé…

Quel triste destin ! Encore quatre finales à souffrir...

 

 

Image capturée sur « Fenêtre ovale », blog féminin, riche,  foisonnant de mille découvertes, croisant et décroisant les choses de la balle...http://fenetre-ovale.over-blog.com/       

Tout au bord du ghetto...

 

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La transformation est difficile quand il faut la pointe d’un doigt allongé pour tenir en équilibre fragile le seul objet de liberté…Avec pour tout public, l’indifférence acérée des rangs bien plantés de la tribune agressive des barbelés, et j’imagine, aux quatre coins, des projecteurs-miradors assoupis, attendant patiemment que la nuit ou la révolte viennent réanimer leurs fonctions endormies…Ou alors peut-être,  la magie des transversales franchies aidera t’elle  à faire tomber en terre de Sud Afrique les grillages et les ghettos griffant encore le destin noir.

 

Photo de Tom....son oncle!     

25/06/2008

Space Mountain

 

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Space Mountain à Durban,

Les nacelles sont chargées,

La gazelle aux cœurs bien accrochée,

Le manège peut commencer…

 

 

Photo de Tomasino Bianchini…son cousin !  

23/06/2008

South Africa

 

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Landes lointaines et sauvages,

Terres fertiles et fières peuplant mes rêves depuis toujours,

Côtes baignées par l’espérance mêlée de mers océanes,

Paysages magnifiés par les contrastes de chair et de sang.

Les rythmes zoulous cognent à mes tempes,

J’étreins le soleil de ses doux horizons,

Je parcours étourdi les traverses de ses rivières,

Et me perds sans crainte au coeur de ses savanes animales…

 

 

Photo toujours du même....

22/06/2008

L'humilité des fontaines oblongues...

 

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La différence entre l’oblong et le rond n’est pas seulement une histoire de géométrie. Je pourrais prétendre que les bois sont la dissemblance la plus évidente entre les deux, et faire à la suite,  l’énumération fastidieuse de tout ce qui distingue et particularise la pratique des deux sports ayant pourtant au départ les mêmes origines…Mais une chose  m’a sauté aux yeux en ces temps où se mêlent championnat d’Europe et Phases finales de Brennus. Rien à voir avec le jeu ou l’enjeu. Loin de moi l’idée de claironner à l’entour que la déclaration maritale et footeuse ne se verrait jamais à la fin d’une déroute ovale. Pas la plus petite chance de me voir dire que les voyages en hélicoptère, les vestiaires trop étroits, les protections musclées, et les vagues de chaleur paralysantes, auraient du mal à être digérer par mon estomac habitué au régime houblonné des agapes rugbystiques.

Non !

Ce que j’ai vu lors de ces demi-finales et que je ne verrai jamais au football, c'est certainement les deux types courant dans tous les sens à chaque arrêt de jeu. C’est sûrement les deux lascars pressés et empressés portant moult glacières, éponges réparatrices et autres biberons d’eau à leurs troupes assoiffées et desséchées…

Rien que du banal me direz-vous !

Pas si sûr, quand les deux ravitailleurs en question se nomment Julien Malzieu (A.S.M) et Grégory Lambolley (Stade Toulousain) Deux internationaux ayant participé au dernier tournoi des 6 Nations, et pas même retenus dans la liste des 22 par leurs entraîneurs respectifs pour ces matches capitaux…

Quelque chose me dit, qu’en pareille circonstance, deux manchots internationaux, se seraient plutôt endimanchés, et auraient affiché  leur plus belle mine boudeuse dans la tribune officielle…    

19/06/2008

Le flux des origines

 

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Un homme ça ne pleure pas...

Mais lui pleurait d’être là !

Le pleur du courage,

Les larmes de l’envie,

Le flux des origines...

 

 

Photo: Thomas Bianchin (bien sûr!)

16/06/2008

Le glas du métronome...

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C’était un métronome qui marquait le tempo de son balancier long et précis. Il variait  rythme et  longueurs au gré de ses facéties, faisant perdre la tête à une bonne moitié de l’orchestre. Il naviguait entre cadences stratosphériques et mesures rasant les lattes de la scène. Le tac tac de son éperon précis ne sortait jamais des lignes de son cahier à musique. L’harmonie était totale, pas une dissonance dans les trajectoires de sa symphonie…

C’est alors, qu’une solide contrebasse de troisième rang,  adepte des arythmies violentes du jazz, amoureuse des swings percutants, surgit de la mêlée philharmonique et vint fracasser de son épaule ronde et épaisse, les belles côtelettes en acajou de notre boîte à balades…

 Ce jour là, notre héros ne put aller au bout de sa prestation. Son beau mécanisme tout disloqué, il fut obligé de sortir du théâtre, allongé sur une « scie-vière » musicale médicalisée, tout en philosophant intérieurement sur la difficulté de régler la musique dans les auditoriums ovales…

    

14/06/2008

Exhumation...

 

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 Aujourd’hui, j’exhume un texte que j’avais écrit il y a trois ans et posté sur le forum de Grenoble. À l’attention de Marc Chérèque(un ami), qui, dans la  tourmente de la rétrogradation en fédérale, avait repris la présidence du F.C.G. Texte écrit la veille du premier match amateur à Lesdiguières…

C’est étrange hier soir j’ai fait rêve baroque, un songe superbe et héroïque.

Jour de match à Lesdiguières - journée inaugurale fédéraliste -.

L’adversaire bizarrement est inconnu, tout le monde s’interroge, personne pour lever le voile mystérieux, sur cette journée d’ouverture décidément placée sous le signe de l’inexpliqué, voire de l’inexplicable.

La foule telle une déferlante envahie le stade, la vague humaine inonde tout, emplit les tribunes, déborde sur le boulevard.

Soudain un coup de tonnerre !

Les éclairs zèbrent les cieux. L’air est suffocant et lourd. Les poteaux rougissent sous les impacts. Le tableau de marque implose. Les projecteurs explosent.

Un immense et lugubre hennissement se fait entendre, et tout d’un coup, sans comprendre comment...

Il est là!

Pourfendant la foule, haranguant les âmes, hurlant qu’on le suive, faisant tournoyer son épée, frappant la carapace de son destrier, jouant des éperons, il avance.

Je ne sais par quelle alchimie, en un instant cette multitude rugbystique et supportrice se couvre d’armures, brandit des lances, se coiffe de casques.

Cette nuée, avant sereine et quiète, devient une horde en marche, une armée en train.

Au devant d’elle, son chef ! Celui qui vient de surgir des limbes, de traverser le temps. L’emmène !

François de Bonne, Seigneur de Lesdiguières, Maréchal et connétable de France est revenu !

La reconquête rugbystique et guerrière est en marche. Bientôt la province de Savoie bascule, puis la Bresse à son tour s’incline, la Bièvre d’une enjambée est franchi, Beaurepaire tombe. La France fédéraliste n’arrêtera plus cet élan superbe.

Mais le renard des montagnes ne veut pas en rester là, en quelques semaines il abat les places fortes pro deuxistes. Plus rien ne le stoppe.

Les batailles de l’élite font rage. Le sud Ouest est atteint, la Garonne franchie. Biarritz, Bayonne, le Pays basque tout entier et les Landes avec sont mis à genoux et annexés. Puis c’est le tour de Bordeaux, la remontée est superbe, bien vite la vallée de la Loire succombe, la porte de la capitale est là, à deux pas.

En quelques jours c’est fait, nous voilà devant la Citadelle, l’ultime combat du stade de France est enfin à nos pieds.

Le bouclier, Graal de notre quête nous tend les bras, l’adversaire est valeureux, la mêlée sera meurtrière, le seigneur François nous exulte pour la dernière fois.

Il lève sa dague, éperonne son étalon, nous chargeons en hurlant !

Tu vois Marc, C’est à ce moment là que le réveil s’est mis à sonner... J’sais pas toi ! Mais moi j’ai comme l’impression que la reconquête du bouclier sera un peu plus compliquée que dans mon rêve, pour ta jeune et valeureuse troupe..

 

NB : François de Bonne, Duc de Lesdiguières. 1543-1626. Connétable et Maréchal Général des armées du Roi. Lieutenant Général du Dauphiné. Gouverneur de Grenoble.

Lesdiguières, est aussi,  depuis toujours,  le nom du stade de Grenoble…

3 ans !  Je trouve que les hommes du Connétable ne se débrouillent pas si mal que ça…Pourtant le bel écu est encore loin…

   

12/06/2008

Interlude: Fiasco total...

 

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Interlude Musical:

Découvrez le dernier disque « Fiasco total » du groupe Liga issu de la scène electro-rock grenobloise. Textes hispaniques,  chauds et sombres, qui renversent les ombres des deux côtés des Pyrénées. Musique voyageuse, électrisant les cœurs jusque dans les estancias mexicaines…

A découvrir ici :

http://www.ligaquintana.net/

http://www.myspace.com/ligaquintana

http://musique.fnac.com/a2306410/Liga-Quintana-Fiasco-tot...

11/06/2008

Catéchèse ovale.

 

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Le rugby n’est pas l’oxygène que mes poumons livrent à mon hémoglobine, il est tout simplement la sève qui coule dans mes veines, le seul globule de mon sang, l’unique séquence de mon ADN, l’ovule viscérale que mon esprit emmêle à longueur de temps…Il est ma  seule croyance, mon unique adoration, car il n’y a rien d’ésotérique, rien de subliminal, pas la plus petite  présence de goupillons arroseurs et découvreurs à l’envie de béatitudes de l’instant…Non ! Rien que de banales et merveilleuses histoires d’humanité…cela suffit à faire de moi,  un adepte accompli  de la secte ovale.

Les Dieux, m’ont toujours semblé à mille lieux de la chair et des maux qui habillent les âmes innocentes et joueuses qui courent sur un terrain de rugby…et encore plus éloignés,  de toutes les autres s’évertuant à cavaler partout et dans tous les sens, sans jamais aplatir un seul essai…les imbéciles !

Il faudrait rendre obligatoire la vénération des pagelles mythiques. Imposer les génuflexions conquérantes des mêlées. Faire participer toute la populace à l’élévation implorante  et mystique des vendangeurs de la touche, voire faire communier les plus intrépides sous les  lueurs des grandes chandelles éclairant merveilleusement les 22 arcades de sa cathédrale…

Et peut-être alors, verrions-nous disparaître la sombre et mâle bêtise qui voudrait avoir la GARANTIE ! D’épouser une pure jeune fille…

Un poète a dit : « le pucelage est un petit oiseau sans queue, qui s’envole quand on lui en met une… »

Et un tas de goujats voudraient faire s’envoler des volières entières, tout en dressant un seul oiseau…

Je suis presque certain qu’il n’y a pas un seul rugbyman sur ce tas…

Et si on en trouve un…Qu’on le VIRE ! Il n’a rien à faire avec nous…

07/06/2008

Traviole et guingois.

 

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Une passe de traviole

Un drop de guingois

Un matche, c’est parfois comme une vie, y a jamais  rien qui va.

Une passe de traviole

Un drop de guingois

Une victoire c’est comme un amour, quelquefois ça ne marche pas.

Une passe de traviole

Un drop de guingois

Un trophée c’est souvent versatile, un jour tu l’as, et puis il tombe des bras.

Une passe de traviole

Un drop de guingois

Un B.O en dégringolade, et son jeu qui s’enfuit tout la bas.

Une passe de traviole

Un drop de guingois.

 

 

05/06/2008

Prenez garde!

 

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Certains racontent qu’elle n’existe pas…

D’autres disent au contraire, qu’elle peut s’inventer dans mille endroits différents :

Sur une île déserte, dépourvue de vendredi,

Tout au fond d’une dépression…géographique ou nerveuse,

Avec ou sans papiers, au beau milieu d’une mégapole,

Dans l’âpre moiteur d’un été enlacé dans les bras d’une torride canicule,

Devant l’huis baillant, d’une cage désertée  par un amour plus que volatil,

Dans l’esprit volage d’un domicile libéral, qui ne fixera jamais un seul oiseau égaré…

 

On peut même, si on observe bien, la découvrir sur un pré, entourée de vingt mille âmes…accrochée au paletot d’un diable bleu, essayant désespérément d’échapper à l’emprise d’une poignée d’épines… 

 

Oui décidément, prenez garde ! ouvrez bien les yeux…

la solitude peut vous atteindre quel que soit l’endroit où vous survivez…

 

 

Photo : Thomas Bianchin ( France/Angleterre -20 ans, 21 février 2008. Grenoble, stade des Alpes)

     

 

03/06/2008

Alcool de marmousets...

 

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C’était un gars aux appuis instables, les crampons de sa vieille vie se dévissaient plus sûrement que ceux d’une ancestrale paire de souliers...Il anisait son parcours comme un curé bénit les cercueils. Ses fins de semaines ne débordaient plus que les poubelles obèses. Le caniveau devenait l’en-but de ses nuits. Sa dernière troisième mi-temps ne voulait pas mourir…

Puis un jour il rencontra au hasard de quelques instants arrachés au tangage des roulis avinés, une bonne vingtaine de marmousets pas plus hauts que deux bouteilles de pastis. Les cœurs de ces gamins devinrent son absinthe. Le vestiaire le seul troquet de ses ivresses. La terrasse de son bistrot devint une pelouse, les lignes de plâtres, celles de sa vie...

Désormais, tous les samedis après-midi, il prend sans aucune retenue, une énorme cuite au pur alcool de rugby!

 

 Photo: Thomas Bianchin 

01/06/2008

Un coq sur un coeur.

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Un coq sur un cœur,

c’est une forge qui s’enflamme pour brûler la peur,

Un coq sur un cœur,

C’est la fusion du fer mémoriel dans les braises de l’ardeur,

Un coq sur un cœur,

c’est un as de plumes dans le jeu, c’est un atout tatoué sur la ferveur,

Un coq sur un cœur,

C’est le dopage affectif, l’anabolisant multiplicateur,

Un coq sur un cœur,

C’est le vent de l’envie qui dévaste les tribunes, et met les piliers en pleurs,  

Un coq sur un cœur,

c’est l’image tant convoitée, c’est le joyau d’un gamin rêveur…