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22/06/2008

L'humilité des fontaines oblongues...

 

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La différence entre l’oblong et le rond n’est pas seulement une histoire de géométrie. Je pourrais prétendre que les bois sont la dissemblance la plus évidente entre les deux, et faire à la suite,  l’énumération fastidieuse de tout ce qui distingue et particularise la pratique des deux sports ayant pourtant au départ les mêmes origines…Mais une chose  m’a sauté aux yeux en ces temps où se mêlent championnat d’Europe et Phases finales de Brennus. Rien à voir avec le jeu ou l’enjeu. Loin de moi l’idée de claironner à l’entour que la déclaration maritale et footeuse ne se verrait jamais à la fin d’une déroute ovale. Pas la plus petite chance de me voir dire que les voyages en hélicoptère, les vestiaires trop étroits, les protections musclées, et les vagues de chaleur paralysantes, auraient du mal à être digérer par mon estomac habitué au régime houblonné des agapes rugbystiques.

Non !

Ce que j’ai vu lors de ces demi-finales et que je ne verrai jamais au football, c'est certainement les deux types courant dans tous les sens à chaque arrêt de jeu. C’est sûrement les deux lascars pressés et empressés portant moult glacières, éponges réparatrices et autres biberons d’eau à leurs troupes assoiffées et desséchées…

Rien que du banal me direz-vous !

Pas si sûr, quand les deux ravitailleurs en question se nomment Julien Malzieu (A.S.M) et Grégory Lambolley (Stade Toulousain) Deux internationaux ayant participé au dernier tournoi des 6 Nations, et pas même retenus dans la liste des 22 par leurs entraîneurs respectifs pour ces matches capitaux…

Quelque chose me dit, qu’en pareille circonstance, deux manchots internationaux, se seraient plutôt endimanchés, et auraient affiché  leur plus belle mine boudeuse dans la tribune officielle…    

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